Emmanuel Savannah, la House comme à la maison

Changement de programme chez The Irish qui alterne désormais les groupes en live et un DJ deux fois par mois pour les vendredis soirs. C’est Emmanuel Savannah qui inaugure la nouvelle formule dès ce vendredi. Prélude à d’autres annonces d’animations en semaine qui ne sauraient tarder.

Emmanuel Savannah - HD Set OMG

Bientôt quinze ans depuis qu’Emmanuel Savannah s’était fait remarquer en remportant la première édition de la DJ Academy organisée par Radio One. Il deviendra alors l’un des animateurs des formations proposées pour la DJ Academy. Le DJ Curepipien a pu, grâce à cette distinction, se faire des contacts qui lui ont confié l’animation de leurs soirées. Il a ainsi gagné en confiance et ce qui l’a encouragé à évoluer en freelance.

Emmanuel Savannah n’est pas à sa première prestation chez The Irish. Souvenez-vous de Halloween 2017, cette fameuse « soirée des bons petits diables », marquée par une première partie endiablée par Hyphen, la référence Rock de Grand-Baie à Rivière-Noire et qui compte, grâce à The Irish, un fan-base motivé qui démarre au quart de tour. Il fallait un DJ ayant du métier pour assurer la cavalcade jusqu’à deux heures du matin ; et c’était qui aux platines ? Emmanuel Savannah, bien sûr !

Il n’est pas un hystérique de la manette, du type de ceux qui bandent tant ils sont fascinés par les algorythmes d’une boite à rythme. Emmanuel Savannah a grandi dans une famille où l’on fait de la musique. Très tôt il s’initie à la guitare, à la batterie et ses penchants hip-hop le mènent vers le clavier et les synthétiseurs. Il est donc un créatif qui est conscient de la dimension humaine de la musique où l’on conçoit des atmosphères qui fait vibrer ensemble ceux qui avaient besoin de libérer une même énergie.

Emmanuel Savannah se reconnaît des influences : Laurent Wolf, Antoine Clamaran, Paul Van Dyk, Laidback Luke, Steve Angello, Sebastien Ingrosso… Avec lui, ça sent bien la House. Et, chez The Irish, il se sent un peu comme à la maison. Comme tous les Réguliers d’ailleurs.

 

 

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