Jack Daniel’s: Faire durer le plaisir…

Jusqu’à mercredi pour profiter encore des cocktails et des mets réalisés à base de Jack Daniel’s! Les Réguliers profitent déjà de la décision de The Irish de prolonger l’expérience au-delà de vendredi, qui marquait officiellement le terme de la tournée d’anniversaire de Jack Daniel’s. Mais tant qu’à faire, autant que le plus grand nombre profite du raffinement.

teriyaki

La fameuse Soirée des Divas, coïncidant avec le phénomène astronomique du Black Moon, aura été à la hauteur de l’événement : le 150e anniversaire de Jack Daniel, le concepteur du célèbre whiskey du Tennessee n’était certainement pas une banale commémoration ou une vulgaire promotion de produit. Ronan Boucher, le chef résident de The Irish avait tenu à marquer l’occasion en signant deux plats : un poisson teriyaki et un burger portant le nom de « Buffalo Bill ». Ce burger au buffle, pressé maison comme tous les burgers de The Irish, a été initialement conditionné avec du Jack Daniel’s Old No. 7 pour en renforcer le caractère. Le résultat est surprenant, car la viande garde sa propriété juteuse et se marie encore mieux avec sa garniture relevée par des cornichons. Pour le poisson, Chef Ronan a fait mariner ses filets de morue dans du Gentleman Jack, qui fait partie des whiskeys premium de Jack Daniel’s. Le poisson obtient, à la cuisson, le lustre qui rappelle en effet celui du Teriyaki japonais. Au-delà, l’alcool s’évapore dans la chaire et lui laisse une légère saveur de tourbe. L’expérience en bouche de ce filet de morue est prolongée avec sa purée de pomme de terre et ses feuilles d’épinards.

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Les amateurs de whiskey peuvent poursuivre eux-aussi l’expérience de dégustation avec les cocktails conçus par David Boodhoo, le maître-mixeur de The Irish. Cinq cocktails au total dont trois dans la gamme des premium. Celui qu’il réalise avec le Tennessee Honey a une remarquable texture liquoreuse et, on comprend par son nez que toutes les qualités du miel ont été libérées pendant qu’il agitait son shaker.

Pas de shaker par contre avec les deux cocktails qu’il propose avec le Gentleman Jack. « Ici, il ne faut surtout pas briser les molécules », dit-il, pendant qu’il tourne patiemment le sirop de cannelle et les feuilles de menthe dans la glace pour le « Bedford Mints Julep ». Idem pour le « Perfect Gentleman Manhattan » où l’amer de cerise se mêle au Martini Rosso pour prolonger le côté boisé de ce whiskey.

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Le nec plus ultra c’est avec le Single Barrel qu’il le réalise. Déjà, ce whisky a la particularité de provenir d’un fût unique. Quoique tous les fûts soient de qualité exceptionnelle, le whiskey ne transitera pas d’un fût à l’autre durant la maturation. A cette incroyable singularité, David Boodhoo a choisi d’ajouter, outre des zestes de limon et d’orange, du sirop de fèves de Tonka. C’est un ingrédient assez rare car la fève de Tonka provient du fruit du teck dit brésilien (l’arbre est originaire des Caraïbes et d’Amérique du Sud). Il s’git d’un arbre extrêmement robuste pouvant atteindre jusqu’à 30m de hauteur. Ce que David propose au final est un alcool rond en bouche, avec des saveurs fortement boisées.

L’ambiance ne pouvant être reproduite, The Irish propose aux lecteurs fidèles de son blog un petit album signé Akshay Jummoodoo qui décrit bien comment les chanteuses au programme ont mis le feu aux poudres. En attendant les prochains live shows, dont chacun garde son caractère unique…

© Neologik Ltd. – 2016

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