Firehawks : de la chaleur pour accueillir l’hiver

L’hiver est de retour. L’ambiance chez The Irish n’en est que plus chaleureuse ! Ce vendredi, c’est Firehawks qui va enflammer la foule des Réguliers avec les tubes de Justin Timberlake, Rihanna, Bruno Mars et aussi avec du reggae de Bob Marley et de UB 40. Firehawks peut aller très loin dans le temps, mais le tempo est bien assuré.

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Pour plaire à un public comprenant au moins trois générations, il ne s’agit pas seulement de se lever tôt ; il importe d’avoir vibré soi-même au sons provenant des transistors et des tourne-disques de ses parents, de s’être baladé en ville avec un Walkman et de trouver normal aujourd’hui de télécharger sa musique sur Deezer. Si, en outre, on a eu des parents qui étaient eux-mêmes musiciens, alors il convient de considérer que vous avez le feu sacré. C’est le cas de Pascal Cimiotti, le fils du célébrissime Gérard… qui nous quittait un soir où Firehawks était en représentation chez The Irish. Il y a des événements comme celui-ci qui marque les individus et qui contribuent autant à l’histoire d’un groupe que d’un établissement.

Ce sont initialement des élèves du collège Saint-Esprit qui, dans les années 80, voulaient jouer du rock de l’époque. Après le succès phénoménal de Strength, le groupe mythique du collège Royal de Port Louis à la fin des années 70, les énergies étaient libérées et les jeunes musiciens partaient à l’assaut des scènes plutôt que de seulement attendre le fancy-fair annuel de leur établissement scolaire.

C’est à Michel Thomas que revient l’initiative de créer le groupe qui voit le jour en 1988, au sein du collège St-Esprit. À l’époque, le groupe n’avait pas encore de nom et était connu simplement comme l’orchestre du collège du St-Esprit. Michel Thomas avait besoin de quelqu’un au clavier et c’est ainsi qu’il fit appel à Pascal Cimiotti, 13 ans à l’époque. Toutefois, ce n’est pas au clavier qu’il exercera ses talents, mais à la batterie. Et il y est toujours.

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Au fil des ans, le groupe a intégré d’autres éléments et a connu des départs et des retours, dont ceux de Pascal lui-même, parti faire ses études en Australie. Le groupe s’articule aujourd’hui autour de Pascal Cimiotti à la batterie, Teddy Lefade et Nicolas Bardin – aux claviers; le potentiel des synthétiseurs est ainsi accru, avec des effets sonores qui créent l’atmosphère d’un vrai concert. Patrice Brasse à la guitare et Clarel Virapen à la basse complètent cette ossature instrumentale qui accompagne quatre chanteurs talentueux : Bruno Balthazar, Magali Dasse, Martine Moutou et Didier Marcel.

La longévité du groupe a apporté un répertoire des plus riches. Qu’il s’agisse des reprises d’Elvis Presley ou d’Engelbert Humperdinck, de Claude François, ou Gilbert Montagné, Kool and the Gang, Christophe Maé, Toto ou David Guetta, le groupe de Pascal Cimiotti entend faire danser un public de tout âge. En somme, il s’agit pour eux d’aller à l’essentiel : assurer l’ambiance et chauffer le public. Et ils y parviennent avec une relative aisance.

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